Le cancer et les animaux de compagnie

Le cancer n’est pas une maladie propre à l’homme. Effectivement, les bêtes peuvent aussi en être atteintes, en particulier les chats ou les chiens de compagnie. Paradoxalement, selon certains, les progrès réalisés en médecine vétérinaire seraient à l’origine de la poussée de cette affection chez ces animaux. La raison est que le développement de la médicalisation a pour effet d’augmenter la durée de vie animale, et donc les risques de la dégénérescence et de la corruption des tissus corporels. Il semble aussi 1que l’hérédité, l’environnement et l’alimentation y sont pour quelque chose, comme pour les hommes.health-846862_960_720

Pour les animaux, on envisage deux types de traitements : un traitement curatif et un autre palliatif. Le premier vise à la guérison lorsqu’elle est possible. Dans le cas où la situation ne peut pas être renversée, on se résigne à appliquer un traitement palliatif ou de confort, pour s’opposer à la progression de la maladie, et diminuer sinon supprimer les souffrances de l’animal.

En réalité, les traitements sont similaires à ceux qu’on fait subir aux humains. Il y a bien entendu la chirurgie qui consiste à extraire les zones malades, lorsque la situation le permet. Dans certains cas, surtout quand la maladie se trouve un peu partout dans le corps de l’animal, les vétérinaires préfèrent prescrire un traitement basé sur la chimiothérapie, dont la nature dépend de l’âge, du style de vie de la bête et de sa force. Pendant la période de soins, on procède à de fréquents contrôles pour estimer l’avancement du mal. Il s’agit en particulier de bilans sanguins que l’animal subit avant les séances. Le cout de ce traitement est relativement élevé, de l‘ordre de plusieurs centaines d’euros par séance. Le vétérinaire peut également recourir à la radiothérapie qui coute elle aussi assez cher (environ 2 000 € par mois).

Finalement, ceux qui aiment les animaux de compagnie devraient contracter une assurance maladie pour leur animal, qui leur permettra de compenser leurs dépenses médicales.

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